Communication digitale
Une bonne réputation internet ne s’achète pas, elle se mérite !
Avec le web 2.0, l’univers des médias, de la communication et de la consommation, est confronté à une évolution sans précédent. Les habitudes volent en éclats et les entreprises/marques ne peuvent plus imposer une offre, mais la proposer aux consommateurs qui réagissent instantanément sur la toile avec leur communauté. Le « public » n’est plus seulement le récepteur, il est l’émetteur qui donne son avis, faisant et défaisant un succès, recommandant ou non, s’organisant et exigeant ! Faire abstraction de ce nouveau circuit d’information peut s’avérer désastreux pour l’entreprise.
Le déploiement des médias sociaux impose donc aux entreprises de communiquer autrement : toujours via la presse dite traditionnelle, le « off-line », mais également le « on-line ». L’approche est certes distincte – on gère différemment les relations avec les blogueurs et avec les journalistes – mais elle doit être menée de manière coordonnée.
Que vous le vouliez ou non, votre entreprise peut faire l’objet à tout moment d’un twitt, d’un post : elle ne peut canaliser complètement sa présence sur les médias sociaux, d’autres acteurs pouvant parler à sa place. Il est donc fondamental de « reprendre la main » pour maîtriser ce que l’on dira de vous et d’exploiter suffisamment les potentialités énormes en termes de génération de trafic, de développement d’une visibilité et de notoriété auprès du public, ce que les médias sociaux permettent aujourd’hui.
Chaque entreprise recèle de nombreux atouts pour prendre la parole sur le web. Le tout est de savoir comment mettre en scène cette communication digitale. Pour la mener à bien, trois grandes actions clés sont à réaliser simultanément : d’abord mener un audit, mettre ensuite en place un système de surveillance efficace de ce qui se dit sur le web et, enfin, gérer l’e-réputation. Cela permet d’alerter « en live » en cas de critique violente ou de campagne de dénigrement dans un forum, sur Facebook ou tout autre lieu de débat sur le web et d’agir en conséquence. Pour connaître la qualité de sa e-réputation, quatre critères sont à considérer : solidité de la réputation, maîtrise de cette réputation sur internet, qualité des contenus (positif, neutre, négatif) indices d’intérêt et de visibilité.
Mais comme pour les relations presse traditionnelles, les RP web impliquent de connaître les blogueurs dits « influents » afin, certes, d’écouter mais aussi d’interagir avec eux afin de développer une présence juste de la société et de générer ainsi du trafic sur le site de l’entreprise.
Pour CICOMMUNICATION, une mission de relations médias on-line commence toujours
par un questionnement (analyse de ce qui se dit et sur quels réseaux sociaux, attentes du client, objectifs de communication, …), l’action représentant la seconde étape (sélection des médias et des personnes influentes ad hoc pour l’entreprise, définition d’une stratégie, …).